On va donc commencer LES CHRONIQUES DE JACÔTE par un week end ordinaire comme il en existe très souvent
Nous sommes un samedi, et comme d'habitude, l'éternelle question, que vais-je faire cette après midi, bon de toutes façons il faut que je sorte prendre l'air, sinon je vais tourner et retourner chez moi, allé, on va nourrir le Laserophone, je vais aller traîner à Jussieu. Pas trop envie de prendre les transports en communs, bon prenons le risque d'y aller en voiture. Surpris cela ce passe pas trop mal, et j'arrive à bon port sans trop galérer. Me voici fouinant dans les bacs à la recherche d'un Cd qui sera m'apporter bonheur, et joie, au diable mon découvert, on verra ça à la fin du mois, et puis j'ai droit à un découvert autorisé, alors autorisons-nous. Finalement j'en choisis trois, c'est vrais, ils sont moins chers que dans les magasins classiques, mais je trouve que ça pousse quand même à la consommation. Je sors du Cdisquaire et me dirige vers la jacôtemobile, en chemin je sors le mobilophone et j'appelle Olivier, un copain rencontré par petites annonces sur le web, il est en ligne, tant pis, je me dirige vers chez lui on verra bien. Je me gare, et l'appelle, il est OK pour que je monte, on se voit on discute, je lui demande ce qu'il souhaite faire, il me répond qu'il n'a pas trop la forme, qu'il est fatigué, toujours pareil, on ne peut rien en tirer, dommage, mais je n'insiste pas, je pense aller crier famine chez Pépète. A l'heure qu'il est, elle doit être rentrée chez elle et je me décide de l'appeler, elle est chez elle, lascive, et me dit de passer. J'arrive, elle est toute contente, elle est fière de son nouvel aspirateur. Cette Pépète elle ne comprend rien aux nouvelles technologies, on lui parle d'Internet, des tuyaux de l'information, elle ne trouve rien de mieux que d'acheter un aspirateur avec un super tuyau, j'essaye de lui expliquer mais en vain, elle me fait une démonstration de la légèreté de l'appareil, oui c'est sur, je pense qu'il lui faut un puissant aspirateur pour attirer l'homme. Nous nous installons sur son canapé, et commençons à prendre l'apéro. Nous discutons des unes et des autres, puis voyant qu'elle ne se bougeait pas trop pour la cuisine, je lui ai proposée de l'inviter au Quick, ça tombe bien me dit elle, j'ai des bons de réductions Et c'est toutes heureuses, que nous nous allâmes à celui de République prenant un menu XL chacune puisque le deuxième était offert. Y'a pas de raison, on y droit on y a droit, et c'est toutes heureuses que nous présentions à la serveuse, un peu gourdasse faut dire, nos bons comme des tickets de rationnement que nous avions pendant la guerre, la Pépète s'en souvient très bien. Nous nous installâmes au premier prés de la fenêtre, et nous commençons à manger, tout en matant telle des chattes en chaleur un joli beur en survet, avec ses potes. On entend les brides de conversation, ça parle de meuf, puis on n'a du mal à comprendre, mais il semblerait qu'il dit qu'il n'aime pas les femmes, telle deux furies nous sommes prêtes à bondir, à foncer tels deux fauves affamés vers ce pauvre beur qui n'avait pas fini sa phrase, et qui disait qu'il n'aimait pas les femmes de maintenant trop vulgaires d'après lui. En désespoir de cause nous allons vider nos plateaux, et nos déchets disparaissant dans la poubelle comme nos espoirs de beurerie gay. Nous voilà maintenant dehors, il ne fait pas chaud, je propose à Pépète d'appeler notre sur fashion, la Tatie. Bien qu'il soit 23 heures, madame est déjà couchée, et elle nous fait comprendre qu'elle a du massif chez elle. Je me demande bien pourquoi subitement elle me parle d'armoire en bois massif, à 11 heures du soir, je passe le combiné à Pépète, et les voilà qu'elles parlent mobilier, comme ça en pleine rue, alors que moi je commence à me geler la chatte, je n'y comprends rien du tout, mais je n'avais pas mis le décodeur en route, et notre Tatie était couchée avec un homme bien baraqué, voilà pourquoi elle ne pouvait nous recevoir. Et ainsi, je raccompagnai la crevette chauve chez elle, et je me rentrai.
Je ne sais plus trop ce que je fis en rentrant, sans doute comme d'hab. un peu de Minitel, agrémenter d'Internet, et tout ça pour m'entendre "dire" que je suis trop vieux. Je dois être maso pour insister, mais je ne suis pas le seul, car on y voit toujours les mêmes, ça ne veut jamais bouger, et puis quand on est prêt à passer, comme par hasard ces connes sont fatiguées .
Nous sommes jeudi soir, c'est la fin des infos, Claude Serillon est dans le poste, il termine son journal en nous souhaitant bonsoir, et nous dit que demain nous retrouverons Béatrice Schoenberg, donc pour moi dans ma petite cuisine finissant ma soupe, je sais que demain commence le week end. Oui pour moi c'est un repère, ma vie est rythmée à le fréquence des émission de l'ex ORTF, je sais que demain lorsque je serais devant Thalassa, le week end commencera vraiment.
Et ça commence donc, vendredi soir, j'ai terminé mon ménage. En effet le vendredi je "pépétise" ( j'ai déjà dit que la Pépète avait une passion, le ménage), en rentrant de l'usine, de façon à être tranquille ensuite, et dans quel état! Et oui j'ai constaté qu'une bouteille de Malibu était presque vide, donc je décidais de vraiment la vider, mais j'ai mal apprécié "le presque vide" et complètement pétée j'ai terminé le ménage.
J'ai fini mon repas, ça ne c'est pas trop mal passé, j'en n'ai pas trop foutu à coté, car je dois dire qu'en général, je salope tout lorsque c'est propre, mais je me rattraperais samedi soir.
Je suis devant Thalassa quand drelin grelin, le téléphone sonne; c'est sur Gwendo à l'inter., vous savez sur Gwendo de Belleville celle qui a du bien, nous discutons, nous disons du mal de nos surs comme d'habitude, mais voilà, sur Gwendo rêve comme une princesse, elle aurait aimée être Sissi et rencontrer François Joseph, mais voilà le destin en a décidé autrement et son palais de Schonnbrunn c'est tout simplement un HLM d'Aubervilliers où elle a grandi, avant de finir à Belleville seule Donc comme je disais nous étions au téléphone en train de dire du mal, lorsque dans son poste, sur Planète, elle est câblée la Gwen, ce n'est pas Schonnbrunn mais quand même il y a un peu de luxe chez elle Donc subitement, ça c'est bien notre Gwendo, elle me dit qu'il y avait un reportage sur Edouard VIII, et qu'elle devait me quitter. Abandonnée je me retrouvais seule devant ma télé, et je me suis finie devant Julien Courbé sur TF1.
Le samedi matin arrive, je suis dans mon lit, mon sexe est dur, bon ben faut faire quelquechose, je pense, je rêve et, pour ne pas souiller les draps de ma semence, je vais chercher un préservatif pour me branler. Oui j'en ai pleins, ce sont des restes de mes folles virées nocturnes de la semaine dans les bordels du Marais. Et voilà, je me suis longuement frottée sur les draps, pour me soulager
Avec qui je vais prendre mon bain, mais non je suis bien seule, bandes d'idiotes, je me demande qui m'accompagnera dans mon bain pour la musique, et je choisis donc une compil danse, et me voilà dans un bain de mousse, mais pourquoi ça mousse, moi je n'aime pas la mousse, j'aime bien l'eau, et comme je remplie la baignoire au delà du trop plein, je l'ai bouché, y'en a partout. Mais je suis heureuse, c'est un bain purificateur, ça me soulage de tous mes pêchés de la semaine
Me voilà de nouveau dans la cuisine, je sors le rôti de porc du frigo, et je l'enfourne, au menu ce midi, rôti de porc et purée de carotte. Le repas terminé, je téléphone à un mec pour confirmer un rendez-vous de cette après midi, tout est OK pour 16h devant la fontaine à Châtelet. Je me prépare quand sur Sergio m'appelle. Pour une fois ça à l'air d'aller, je suis content, elle me dit qu'elle est bien outillée, elle à un nouveau PC, nous parlons mais je dois me préparer pour aller cueillir mon prince charmant, car j'y crois comme une pauvre midinette, je regarde une dernière fois "MADEMOISELLE AGE TENDRE, un coup d'il sur OK MAGAZINE, et me voilà prête avec tous les conseils pour ne pas manquer de séduire.
16h la Jacôte attend, elle repère bien un mec qui attend, mais rien, et à 16h15 ce mec se casse, nous avons tous les deux un portable, tu crois que l'autre connard aurait appelé, ben non, j'appelle donc, bien sur ça sonne dans le vide, et je tombe sur la messagerie. Un plan foireux et un de plus. J'ai l'habitude et je vais noyer mon chagrin dans un magasin de CD d'occas, et j'en achète deux, dont une compil danse allemande, génial cette compil, les Allemands ont la danse dans la peau. Avant de rentrer chez moi, mais cette fois en prenant le métro jusqu'à Chatillon de façon à marcher un peu dans la banlieue, en espérant qu'un lascar en casquette survet et basket me labourerait la chatte.
Me voici de nouveau chez moi, j'appelle ma Sergio pour lui narrer les dernières nouvelles, on parle de nos malheurs, et nous concluons que de toutes façon nous finirons seules. Je me sers un vermouth, avec des chinoiseries Leader Price quand Olivier, vous avez la conne qui me dit, je t'aime et qui ensuite me fout dehors, m'appelle, nous discutons et tout en discutant j'essaye d'enfourner des feuilletés au ris de veau, et je graisse la feuille d'alu, quand patatra, la bouteille d'huile m'échappe des mains, et tombe parterre, sur le sol que j'avais bien nettoyé vendredi soir. J'en ai marre d'être aussi maladroite, mais qu'est ce que je vais devenir! Du coup après avoir tout nettoyé, je me sers un deuxième vermouth.
La soirée commence qu'est ce que je vais bien devoir faire, je regarde les PA du magazine EM@LE et repère celles qui ont des numéro de téléphone, j'appelle, bien sur, je tombe sur des répondeurs, et même sur une on me dit que la messagerie est surchargée et de rappeler plus tard. Mon PC me tend les bras, et me voilà devant, surfant sur le Weeb au devant de nouvelles aventures, et prêt à vous narrer dans de prochaines pages les plans foireux habituels. Bien sur, je m'attarde sur des PA et j'en réponds à quelques une tout en étant connecté sur GUY2 Tiens P'tit mec mignon 91 a l'air intéressé, je clique donc, et nous convenons de nous voir, il habite Massy, ça tombe bien, faut dégorger la jacôtemobile, et me voici au volant de cette 206, qui me voyant poindre mon nez à minuit dans le parking, se doutait bien que sa maîtresse allait au cul. Me voici devant la porte, je toque et . Au fait les mecs, prenaient un dictionnaire et regardaient la définition de "mignon" . Je suis donc rentré sur Clamart, la jacôtemobile ayant bien dégorgée, elle!
Ce dimanche je me lève, je ne m'agace pas trop avec mon sexe, je le laisse tranquille, je m'économise. Le temps a l'air beau, que vais-je faire, je ne sais pas trop, Pépète est avec sa mère, Sergio, profite du week end d'accès à Internet gratuit pour surfer, Gwendo fait peut être ses placards comme tous les dimanches après midi Le dimanche passe comme d'habitude 12h Turbo sur M6, 12h40 le vrai journal de Karl Zéro, la semaine des Guignols, et ça y l'après midi commence. , Il fait trop beau pour rester à la maison, et c'est décidé, cette après midi, si aucune de mes surs m'appellent je, vais au Bois de Verrières.
Pauvre bois, dans quel état la tempête la laissé, une véritable hécatombe, mais le pédé, est toujours là, même un tremblement de terre ne l'arrêterait pas. Je me ballade, je repère des mecs que je vois souvent, dur la vie d'homo, si c'est ça je me fais hétéro. Et puis non je ne me vois pas dans la peau d'une hétérote en collant moulant, accompagnée d'un beauf, en survet et mules en cuir chaussettes blanches poussant un caddie au Mammouth Non tout mais pas ça Je me ballade donc, enjambant les troncs d'arbres essayant de me frayer un chemin au travers des branches, bien sur, je repère des mecs, mais eux ne me repèrent pas . De vieux satyres, j'en vois, je repense au collant moulant, non je suis mieux ici que sur un canapé croûte de cuir acheté en 10 fois grâce à la carte Boum Boum. Ha! Un mec mignon passe, oui il ne fait que passer, je le regarde plein d'envie s'éloigner. Tiens celui là n'est pas trop mal, il se tient dans un fourré, je m'approche de lui pas farouche, et nous commençons à nous caresser. Nous baissons nos pantalons et sortons nos pistils, je me sens fleur, prête à être butinée. Nous nous embrassons, nos langues ne font qu'une, la sève est à son maximum, puis, je m'agenouille devant l'objet rempli de désir, c'est agréable, je commence de long va et vient avec ma bouche, ma langue passe et repasse sur son gland, mes mains caressent ses fesses lisses, son torse, je remonte pour trouver sa bouche, à son tour il enfourne mon sexe, j'essaye de le contrôler, mais trop tard me voici en train de jouir, ma semence allant servir d'engrais pour les nouveaux pouces des arbres. Avant que j'aie eu le temps de m'égoutter, ça y est le p'tit mignon est complètement habillé, et se perd dans les bois . Abandonnée, je finis donc, kleenex à la main, de m'habiller. Me voici regagnant la sortie, quand je croise un beau gars bien looké comme je les aime, mais voilà je n'ai plus 20a et mes batteries sont à plats, je n'ai plus qu'à retrouver la jacôtemobile .
Ca y est nous sommes mardi soir, je suis en vacancette, en effet j'ai posé trois jours, je ne sais pas trop quoi je vais faire, mais bon j'ai ma petite idée pour ce soir, et me voici devant mon PC en train d'imprimer un pass pour le Dépôt, et oui! Ce soir cul pour la Jacôte! J'arrive, digne je m'installe en cabine histoire de m'habituer à l'obscurité ambiante, et je mate les mecs qui déambulent. Un mec mignon qui passe avec son cortège de prétendants, c'est tout le temps comme ça dés qu'il y a un mec bien hop ça suit, moi c'est sur, je ne me fais pas suivre, tranquille mes arrières ne risque rien. Bon je vais faire un tour dans la back room du monde, ça pue le fauve, il fait chaud, des mains commencent à se balader sur ce qui fut mon corps de déesse. Je sors respirer, ça me gonfle ce manège, j'attends dans les couloirs, mes yeux en alertes maximum, il y du monde, du beau du pas beau, des vieux des jeunes, on se mate, on se croit dans un musée vivant, la déchéance humaine, l'espoir, le désespoir se lit sur les visages, dur d'être un gay dans un monde de faux-semblant. Mais il faut paraître, même si les plus beaux recherchent toujours les plus beaux, et qui, ne trouvant rien se soulageront dans la bouche du premier venu, dans un coin du Back-room. Moi je me glisse dans un coin, derrière un treillage, il y a bien un charmant garçon, je m'approche, il ne bronche pas, je commence, à m'occuper de lui, mais aucun échange, il ne bouge pas, il est désirable, j'ai envie de pleins de choses, mais il reste de marbre, son sexe commence à se durcir, mais rien une statue froide, désespérée de ce comportement j'abandonne, je hais ce monde!!! Cette société que nous faisons Je monte, attirée par la musique, ce sont des vieux tubes "New âge, génial j'adore et me voici me déhanchant tant et plus sur la piste, avec quelques pétasses, comme il n'y a pas trop de monde, toute le monde fait un peu son cinéma, ça vaut le détour, je m'éclate, je commence à avoir mal au pieds, et décide de retourner dans les bas-fonds. Même manège, je remonte danse encore un peu, et je redescends faut que ça sorte, et me voici suçant un mec . Soulagée, je ressors, il est 4h et complètement naze me voici à Clamart complètement imbibée d'odeur de tabac froid, et de sueur. Je prends une douche purificatrice, et vais me réfugier sous ma couette, seule et je me pose alors la question, pourquoi ai-je acheté un matelas bi-portance, je n'en profite vraiment pas
Ca y est la semaine recommence, je dois retourner à l'usine, on n'a pas le choix faut bien bosser pour payer nos impôts et nos taxes. Heureusement cette semaine sera courte puisque j'ai posé trois jours. Mon Dieux, My Gode, que vais-je faire de ces cinq jours de vacances? Des conneries sans doutes, certainement tel Monsieur Hyde et Docteur Jeckyl, la Jacôte va devenir Jac'hot, et sans doute écumer les bas fonds du Marais. Quand je pense que je recherche l'Amour avec un grand A et que j'en suis réduite à finir dans un coin de Back-room sordide. Enfin on ne va pas cracher dans la soupe
Ce vendredi je dois aller au Zénith avec Pépète à qui on a donnée deux places pour aller voir Axel Red,. Nous convenons de nous retrouver devant la Grande Halle de la Villette. Pas de problèmes, on ne se loupera pas, Pépète sera, le téton avenant dans son tee-shirt moulant , dans la fontaine, et moi, tel Marcello dans "la Dolce Vita", j'irais la rejoindre
Nous nous dirigeons maintenant vers le Zénith, une longue queue commence, on matte, la chatte aux aguets, et enfin notre tour, on va être tâté palpé par un mec, je m'angoisse, j'ai peur que la Pépète s'évanouisse si le garçon lui touche le téton, mais nous franchissons sans heurt le contrôle. Nous nous installâmes, pas de chance je me retrouve à coté d'un gros beauf hétéro, qui commence à se répandre hors du siège, la Pépète s'est mise coté allée, sait on jamais si elle doit partir précipitamment aux toilettes. Mais en ce moment ça va, elle n'a plus de fuites. Le spectacle commence avec bien une demie heure de retard, on est mal assis sur ces sièges, c'est là qu'on se rend compte qu'on perd de la fesse, avec l'âge et nos différentes chimio. Le gros mec à coté de moi commence à propager une odeur de transpiration, je commence à en avoir marre, je me sens pénétrée par le siège, j'ai les jambes coincées, vivement la dernière gigue, qu'on s'en aille. Enfin ça y est la fin s'approche, et pour éviter la cohue, nous décidons de partir. Ouf je respire. Nous nous finissons aux Quick, à Répu, toujours avec nos coupons de réduction, deux menus XL pou le prix d'un seul
Aujourd'hui est une journée très importante, c'est maintenant qu'il va falloir concrétiser ces fameuses chroniques et les mettre en ligne. Il y a un moment qu'on voulait le faire mais personne prenait de décision , c'est décidé, je passe voir Sergio, et nous accouchons dans la douleur, et la souffrance mais on espère que le petit fera . On commence à ne pas être d'accord, Sergio ne veux pas s'appeler Sergio, il préfère Marco, je ne suis pas trop d'accord, ça me fait penser au café SAN MARCO, je lui dis que le conseil d'administration des surs devra trancher. Finalement on commence par faire la première page, et voilà, ces chroniques existent, il va falloire les alimenter. J'espère cher public aimé que vous serez indulgents et nos mails sont là pour accueillir vos critiques. Il est plus d'une heure du matin, on est fatigué, et ça y est on commence à se relâcher, et nous voilà pétant l'une après l'autre en cascade. Il est temps de rentrer, et je sais que chez moi je dois fourrer; la couette! bande d'idiotes! Moi il y a bien un moment que cela m'est arrivé. Et oui ce matin j'avais complètement défait ma couche, et tout laissé en plan pour aller rejoindre ma sur. Et me voici agitant dans tous les sens cette couette car pour bien dormir il faut que les pans tombent pareils de chaque cotés et surtout pas de faux plis, le dessus doit être lisse et la couette être bien fourrée aux quatre coins sans faux cols.
Je raccroche le téléphone, c'était Pépète , elle vient de raccompagner sa mère à la gare. En effet depuis quinze jours madame Mère était venue à la capitale passer quelques jours. Pépète est angoissée, en effet du fait de la présence de madame, elle n'a pu aller au cul, elle a peur que son hymen se soit refermé, je lui explique que normalement ça ne referme pas comme ça, mais pour en être convaincu, elle me dit qu'elle a une hot-line, elle va appeler et chasser l'Homme. Apparemment cela a du bien se passer, car en passant avenue Parmentier Je l'imaginais, agitant ses draps tachés de sang à sa fenêtre pour me prouver que son hymen c'était bien refermé, et que l'homme avait bien uvré. Et toute fière elle était redevenue comme au temps de" HAUTE TENSION" la terreur des back-room.
Je me lève complètement dans la coltard, j'ai mal dormi bien sur je me suis couché tard, ou tôt ce matin, j'ai surfé jusqu'au bout de la nuit comme une TOURTEL on pourrait dire. Donc je ne sens pas trop ce dimanche et péniblement j'essaye de me bouger.
La semaine des Guignols sur Canal+ vient de se terminer, je suis complètement avachi sur le canapé, coincé entre les coussins dont un commence à craquer. La Pépète m'appelle, ça me réveille plus ou moins, nous discutons, je commence à gesticuler sur mon canapé, la craquelure du coussin ressemble de plus en plus à une foufoune qui s'ouvre, je commence à prendre peur, je risque d'être englouti il faut que je sorte de là, la Pépète continue à parler comme si de rien n'était, alors que la mousse du coussin sort, pareil à de l'écume, c'est dégouttant. Non jamais j'aurais pu être hétéro Au bout d'un moment notre conversation s'achève, la Pépète n'a pas réussi à me convaincre d'aller en "ville" je suis trop naze. Pourtant faut que je sorte prendre l'air, et finalement c'est au Bois de Verrières que j'irais méditer sur ce monde rechercher de l'inspiration au milieu des chants d'oiseaux et des arbres couchés par la tempête.. Je me baladais donc, et ça n'étonnera personne et certainement pas mes surs, je me suis affalée comme une pauvre malheureuse parmi les branches, et je m'en suis sorti avec un joli bleu au genou. Oui méditer, je voulais juste prendre l'air pour ne pas rester chez moi à taquiner la sourie, je n'ai pas fait grand chose, simplement une petite pipe avant de partir, le mec n'était pas trop mal, j'aurais été conne de ne pas en profiter. Et lorsque je dis petite pipe c'était vraiment une petite, pauvre garçon il n'avait pas été gâté par Dame Nature. Mais je m'en accommodais donc.De nouveau nous voilà dimanche après midi, mais me direz vous, que fout la Jacôte en semaine, et bien elle va à l'usine, comme tout le monde quoi ! L'usine tout un roman, va falloir que je vous en parle aussi, mais on verra plus tard. Donc, la Pépète au téléphone, la Jacôte toujours assise sur ce canapé, où l'on est si mal assis d'après ma soeur, j'ai toujours à coté de moi ce coussin à moitié éventré, faut que je fasse quelque chose, avant que je sois absorbé par cette fente immonde, pareil à un vagin en attente de l'offrande suprême. Nous envisageons d'aller à la danse cette après midi, en effet il y a un moment que nous nous ne sommes pas remués la chatte. Je ne me sens pas très bien, en effet en ce moment j'ai des problèmes de transit, j'ai trop abusé de chocolat dans la semaine, mais voilà ça a de mauvais effets sur la digestion, de plus ce matin j'avais fait un gâteau toujours à base de chocolat, et par n'importe quoi du 70% de cacao. Mais c'est tellement bon ! Tellement bon dirait Pépète que je conserve tout, cette Jacôte dit-elle toujours, elle garde tout, un véritable garde-manger, pire qu'un hamster.
Nous décidons donc de nous rejoindre au GTD du Dépôt en fin d'après midi, moi j'y serais avant 18h pour payer moins cher, ma sur arrivera plus tard, puisque de toute façon elle a une carte d'abonnement. J'arrive donc, mais que faire en l'attendant, de plus au dance floor, i l n'y a pas grand monde, que néni je vais aller déambuler dans les sous-sols, il y a du monde, ça tourne pas mal, on se croirait au manège enchanté, mais bon les petites désenchantent assez vite en général. Je m'assois un moment dans un coin, histoire de m'habituer à l'obscurité ambiante, pour éviter de me cogner le groin. Je mate bien sur il y a du beau monde, mais à part se toiser pas grand chose. Je trouve une cabine encore clean, car ensuite ce n'est pas triste, et j'attends, j'assiste au spectacle, ça vaut le coup, c'est un petit train, une chenille, ils devraient passer la danse des canards, ça collerait bien à l'endroit et ça les dériderait ces pauvres chéries. Au bout de moment je sors de là, j'en ai marre, là haut pas grand monde sur la piste, allé, je redescends, et cette fois je vais faire un tour dans la back-room, ah ! Un mec pas trop mal, il me regarde, je le suis dans un coin, et je commence à la toucher, j'avais envie de le caresser, bref je voulais commencer soft, mais bien mal m'en a pris, le voilà prenant ma tête pour le champignon de "Question pour un Champion" et appuyer dessus des deux mains, pour que je m'agenouille devant son pantalon bien bosselé où il faut. Coincé, à genou, je n'avais pas d'autre choix que de m'occuper de son sexe, puisque tel était son désir, j'avais peur de glisser, je me cramponnais à ses jambes, j'engouffrais enfin sa verge, et je m'appliquais à la tâche. Je libérais également mon sexe, en espérant qu'il voudrait bien s'en occuper, mais non impossible de remonter en surface, j'étais belle et bien coincé, finalement tel un volcan crachant sa lave en fusion, je m'en pris bien la bouche, mais c'était ça ou je me niquais le corsage. (Gwendoline, en ancienne Actupienne, me gronderait fermement, et elle aurait raison !) Libéré de mon étreinte j'essayai de recracher tout ce que je pouvais (l''abus de sperme est très dangereux pour la santé) et aller terminer mes gargarismes au lavabo.
Après cet en cas sexuel je remontais et m'assis dans un coin. Au bout d'un moment à la lueur de la lumière noire, des traces blanches étaient visibles sur mon pantalon, merde, j'avais préservé le corsage, mais pas fait gaffe en bas, mon dieu, si Pépète voyait ça, je repartis donc aux toilettes enlever ces traces.Je dansais depuis un moment lorsque je vis enfin ma sur arriver, après les effusions d'usage, nous nous vautrons sur la piste. Il y a un problème au Dépôt, ils ne doivent pas bien payer leur DJ, car depuis un moment, nous constatons que ce pauvre DJ passe toujours les mêmes disques. Nous nous en accommodons mais ça commence à bien faire. Sur la piste un mec pas trop mal se met à danser, danser et un bien grand mot, il fait du surplace il ressemble à un lapin de la pub "Duracell" on se demande quand est ce qu'il va s'arrêter. Il fait chaud, on transpire pas mal d'ailleurs les fringues collent à la peau, les mecs torse nu s'égouttent sur nous pauvres crevettes perdues. Certains ne connaissent sans doute pas le déodorant, ou alors le stick large ils doivent s'en servir pour autre chose. Bref au bout d'un moment nous nous accordons une pause et allâmes utiliser notre ticket de boisson au bar. Nous retournons sur la piste, notre lapin "Duracell" est toujours là, imperturbable. Je remarque un gars, chemise, pull-over, la parfait provincial qui débarque à Paris. Ca me rappelle la Pépète, lorsqu'elle faisait ses débuts à Haute tension toute fraîchement débarquée de Limoges. A l'époque elle avait encore tous ses cheveux, mais depuis elle en a laissé pas mal dans les back-room !
Ca y est voilà les gogos danseurs et tels des majorettes les voilà qu'ils s'agitent sur le podium, avec la Pépète nous nous reculons, nous avons peur qu'ils nous explosent à la gueule tellement ils ressemblent à des ballons gonflés à l'hélium. Nous restons complètement indifférents à ce spectacle hors du temps, miroir déformant des gays, que les médias affectionnent montrer.
Le DJ se met à passer les tubes des années 80 90, qui firent la gloire du Palace, on se démène comme des folles en chaleur, on se sent plus jeune, la Pépète a de nouveau des cheveux, la Jacôte se sent monter sur cousin d'air, on est en trance
Vers 22h30, la Pépète commence à être fatiguée, de plus elle n'est pas très contente elle risque de manquer Soir3, moi je continue encore à profiter de la musique, mais je n'ai plus mes jambes de vingt ans, et au bout d'un moment, je vais m'asseoir dans un coin au sous-sol, où le manège n'en fini toujours pas Je fais un tour, puis je me résigne, ce n'est pas la peine de rester plus longtemps, j'ai envie de tendresse de câlins, le sexe j'ai déjà donné tout à l'heure, et ça me frustre, ce n'est pas ici que je trouverais l'amour
Le 11 août 1999, jour de l'éclipse, votre chroniqueuse y était.