Bon il s'en est passé des choses depuis les dernières Chroniques, alors on va essayer de faire un p'ti résumé de ces huit dernières années.

 

 

Mais avant de continuer, je vais cous raconter ma petite escapade récente dans un bordel parisien.

La sœur Sam étant en phase déprime n'ayant rien trouvé de mieux pour se changer les idées d'appliquer les thèses Sarkosiennes était donc à l'usine un samedi après midi et moi n'ayant rien à foutre des thèses Sarkosiennes je me décidais d'aller combler mon après midi dans un club à proximité justement du théoricien dont ses semblables nous ont menés à la situation où nous sommes ! Je me dirigeais donc dans ce lieu fermé et fut assez étonné de trouver du monde. Faut dire que vu le temps fallait mieux s'enfermer bien au chaud. Bref je déposais mon linge au vestiaire et j'entendais bien des bruits style claquement de mains, ce n'était quand même pas des gens qui applaudissaient le dernier concert de la femme du théricien et je descendais donc pour en avoir le cœur net. Bon le bordel s'appelait « Le Banque Club » et nous sommes en crise, même Lagarde, vous savez le femme mi homme mi femelle qui est à Bercy a fini par l'avouer. Alors donc on aurait dit que les particuliers se vengeaient sur les banquiers. Si vous aviez vu le spectacle, je me suis dit encore Jacôte tu as le don de te foutre dans des situations pas possibles. Bien sur chacun peut avoir ses fantasmes, je les respecte j'ai moi-même les miens mais celui là ce n'est pas vraiment celui que je préfère.

C'était une après midi fessés. Fallait voir le spectacle à mourir de rire. Je ne suis plus tout jeune mais vu la moyenne d'age je devais être jeune ça faisait du bien. Fallait voir ça ces mecs âgés pour ne pas dire vieux (même si je n'aime pas ce terme, mais dans le milieu gay passé 30 ans on est vieux je suis donc vieux voir très vieux maintenant) Donc fallait voir l'allure des mecs certains tout décrépis se faire fesser ou fesser. Mais ça valait le détour. Y'en avait pour tout les goûts, cravache martinet fouet et bien sur la bonne fessés avec les mains. Ca claquait les filles ! Fallait voir ça ! Un mec s'est approché de moi en agitant son martinet, je lui ai dit mais Monsieur je n'ai rien fait de mal je suis sage.... Bon finalement même si au cours de mes plans sexuels j'aime me faire dominer et qu'on me maltraite un peu je dois dire que là y'avait pas de quoi prendre son pied et après avoir erré une bonne heure je me suis convaincue de remonter à la surface et m'éclipser de ce lieu de perversion sans oublier de prendre ma conso avant de partir fallait pas non plus gâcher.

 

 

Bon je ne savais pas par où commencer mais l'occasion est trop belle de vous parler de mon point G, je vais narrer l'opération ; trou de balle. Je vous rassure ce n'est pas un polar de l'espionnage quoique .... Bon vous allez comprendre. J'étais seul sans amour pas de mec régulier et toujours inquiet que mon hymen se referme. Bien que la Tatie m'ait expliquée que les hommes n'en avaient pas. Et la Pépète de rajouter que j'étais serrée du col. Bref il fallait se rendre à l'évidence j'étais une fille gourmande mais j'avais du mal à assurer et chaque fois que se présenter un bel engin j'avais plus gros yeux que gros ventre et malgré toutes les précautions d'usage. Je mettais toujours du temps à m'en remettre.

Au départ j'étais gêné mais ayant de plus en plus mal et sans pour autant avoir des relations je décidais d'aller consulter un spécialiste car mon médecin me prescrivait bien des pommades ou supos mais ce n'était pas très efficace. Pas de honte à avoir car je connaissais pas mal de personnes qui avaient subits des opérations à ce niveau. Et même dans ma famille ma mère et mes deux sœurs (les vraies) y étaient passées. Ma mère, curieuse coïncidence y était passée lorsqu'elle était enceinte de moi. Donc sur les conseils de ma Sergio car elle aussi a subit les outrages de la chirurgie anale, je pris rendez vous dans un hôpital parisien spécialiste du trou du cul. Bien sur les délais pour obtenir un rendez vous étaient assez longs et pour en finir rapidement je choisis le médecin dont le délais d'attente était moins long. Quand je racontais ça à cette pauvre Sergio, elle me rassura tout de suite en me disant que j'avais pris le pire, que c'était celui qui l'avait massacrée. Pas rassurante du tout je me décidais malgré tout d'y aller. Bon comme d'hab, situation qui pourrait être excitante dans un backroom parisien mais qui l'était moins dans un cabinet médical. Après plusieurs consultations il fallait se rendre à l'évidence il était nécessaire d'opérer.

C'est ainsi qu'encourager par ma sœur Sergio j'entrais à la boucherie. Bien sur pas de chambres individuelles de disponibles je devais partager ma chambre. Déjà la situation n'était pas marrante mais en plus partager la chambre, encore moins drôle.

La veille de l'opération une infirmière vint me raser et le lendemain je passai sur le billard. Bon l'opération je n'en ai aucun souvenir j'étais sous poppers oh ! Excusez sous anesthésie et je me réveillai tranquillement dans ma chambre. Et là je dois dire que la calvaire commença. Mon voisin de lit un « vieux » avait pris la télé et il ne devait pas savoir qu'il n'y avait pas que TF1. Déjà une opération chiante (sans jeu de mots) et devoir supporter TF1 toute la journée alors là c'était le bouquet final. Les jeux émissions diverses et séries plus au moins débiles. Ca ne m'étonne pas qu'aujourd'hui nous ayons Nicolas Sarkozy comme monarque absolu.

Tous les matins j'avais la visite du médecin qui prenait un malin plaisir à me mettre un doigt pour vérifier si ça cicatrisait bien. Si bien sur dans d'autres circonstances ça peut être jouissif là je peux vous dire que ça l'était mais pas dans le bon sens. Le médecin me disait que je sortirais lorsque je pourrais aller aux toilettes. Vu la douleur je n'étais pas pressé d'y aller.

Mais supporter TF1 me poussa quand même à aller faire la grosse commission tant attendue. Alors là si vous m'aviez vu assis en mordant ma chasuble comme le ferait une femme sur le point d'accoucher, j'ai bien cru que je n'y arriverais jamais. Mais pensant à TF1 je poussais une dernière fois....

Me voici donc chez moi en convalescence avec bien sur mes prescriptions médicales dont une et pas de moindre était de me mettre un doigt décidément.. Mais fallait suivre les recommandations du médecin si je voulais y rentrer un autre organe plus tard.

Sergio de bons conseils me rendant visite m'apporta des bougies de différentes tailles m'expliquant qu'il fallait commencer par la plus petite et qu'ensuite ça irait tout seul. Il m'expliqua qu'il lui avait fallu plus d'un an pour s'en remettre. (De l'opération) pas très rassurant tout ça et je décidai d'aller terminer ma convalescence en famille dans ma province natale.

Pendant que je me reposai tranquillement loin de Paris, Lulu notre bonne Lulu eut la très bonne idée d'organiser sans m'en parler d'une fête pour mon anniversaire. Bien que je lui ai dit que je n'étais pas là, elle continua sur son idée et convoqua mes amis un samedi. Tous s'attendaient à ce que je sois là mais moi j'étais éloigné de 600 km ...

Pour moi cet anniversaire est rentré dans les anales et j'en ai toujours voulu un peu à Lulu car je lui ai dit que fêter une personne lorsqu'elle n'est pas là ça s'appelle un enterrement. Et vouloir tuer la Jacôte ce n'est pas cool alors que je venais de m'offrir un trou du cul tout neuf une nouvelle vie s'ouvrait à moi. (la vie s'ouvrait oui mais fallait encore qu'elle ne soit pas la seule)

Et voilà, la Jacôte attaque la quarantaine avec un nouvel instrument de travail et est prête à rencontrer de nouveaux trous du cul sur le net qui en est rempli, malheureusement et ça ne va pas en s'arrangeant..

 

Aller Jacôte du courrage il faut continuer.....